Instituciones
Sui Generis
Institutions
Je regarde le jour qui viendra
Beau comme un soleil dans la ville
Et si tu m'écoutes bien
Je pense que tu comprendras
Pourquoi j'ai attendu en vain
Que tu me donnes ta main
De mes os, l'humanité
Tu dois la sauver
Les magiciens, les acrobates, les clowns
Les magiciens, les acrobates, les clowns
Ils tirent les ficelles avec habileté
Mais n'est-ce pas la peur de la solitude
Qui rend les clowns
Un rouge, un blanc
Et les vieux à casser la voix
Pour chanter ?
Hé, fils, les choses sont comme ça
Une radio dans ma chambre me dit tout
Ne demande pas plus !
T'as des samedis, des filles et des télés
T'as des jours pour aimer même sans pantalon
Ne demande pas plus !
Toujours la même peur de la solitude
M'a fait attendre en vain
Que tu me donnes ta main
Quand le soleil vient me chercher
Pour emmener mes rêves au bon endroit