Día Cero
La Oreja de Van Gogh
Jour Zéro
Le ciel s'est fendu à Berlin
Le tir le plus précis de ma vie
C'était pour te choisir, toi
La bougie s'est éteinte, quelle discussion idiote
Regardant les feuilles tomber, cousant le temps à des larmes
Sur la nappe je me suis effondré, mon cœur a craqué
Je n'ai jamais eu raison. Et je vis sans vivre en moi
Et je meurs chaque heure qui s'échappe sans savoir de toi
Je suis désolé, tellement, tellement d'amour, ça me fait mal au cœur
Le jour zéro est fini et je suis toujours sans ton absolution
Ce matin il pleut à la fenêtre de ma chambre
Les tournesols en papier, regardent de l'autre côté dans la petite
Chambre où hier; nous avons fait l'amour, ils tournent le dos au soleil
Et je vis sans vivre en moi
Et je meurs chaque heure qui s'échappe sans savoir de toi
Je suis désolé, tellement, tellement d'amour, ça me fait mal au cœur
Le jour zéro est fini et je suis toujours sans ton absolution
Ce matin il pleut à la fenêtre de ma chambre
Je vois les ombres de quelques mots
Ils me regardent, rient, me blâment, pointent du doigt
Ils m'égratignent avec rage en volant, ça ne se reproduira plus
Et je vis sans vivre en moi
Et je meurs chaque heure qui s'échappe sans savoir de toi
Je suis désolé, tellement, tellement d'amour, ça me fait mal au cœur
Le jour zéro est fini et je suis toujours sans ton absolution
Ce matin il pleut à la fenêtre de ma chambre
Ce matin il pleut à la fenêtre de mon cœur