Ninguna
Homero Manzi
Aucune
Cette porte s'est ouverte pour ton passage
Ce piano a tremblé avec ta chanson
Cette table, ce miroir et ces tableaux
Gardent des échos de l'écho de ta voix
C'est si triste de vivre entre les souvenirs
C'est fatiguant d'entendre ce murmure
De la pluie subtile qui pleure le temps
Sur ce que le cœur a désiré
Il n'y en aura aucune comme toi, il n'y en aura aucune
Aucune avec ta peau ni avec ta voix
Ta peau, magnolia qui a mouillé la Lune
Ta voix, murmure qui a réchauffé l'amour
Il n'y en aura aucune comme toi, toutes sont mortes
Au moment où tu as dit adieu
Quand je veux m'éloigner du passé
C'est inutile, me dit le cœur
Ce piano, cette table et ces tableaux
Gardent des échos de l'écho de ta voix
Dans un album bleu sont les vers
Que ton absence a couverts de solitude
C'est la triste cendre du souvenir
Rien d'autre que de la cendre, rien d'autre