Provincia de San Luis
Enrique Espinosa
Province de San Luis
Dans cette douce valse, l'âme reste prisonnière
Au premier temps, le sentiment laisse une empreinte
Un vent tournoyant qui répand l'amour
Sous un ciel clair, il grandira en moi
Et dans cette sensation d'être heureux, je marche dans les rues de San Luis
Ce sont des rues qui envoûtent, qui chassent la tristesse
Et le soleil, si typique, déverse sa lumière sur mon cœur
Il y a une petite rue populaire qui vient à moi, pleine de nostalgie
Un trottoir solitaire qui, en brillant, laisse aux guitares un ressenti
On dirait que Dieu a été ici, déversant le soleil
Sans compter les dons
Toute l'inspiration qui, à Afonso et Zabala, est restée éternisée dans la chanson
Ô terre de ma chair, qui, en battant, palpite dans le ranquel qui vit en moi
Terre qui a offert ses couleurs à une vieille toile à Nogoli
La main du compadre est l'émotion, une branche de paix avec ses racines
Et le rêve d'un chanteur déversant l'amour qu'il a pour San Luis
Et la valse ne suffit pas à décrire un sentiment
Dans un doux balancement, je chante toute la nuit
Nuit et étoile, c'est la chanson perdue en sérénade par ici
Parce que sous ce ciel, je me suis éveillé, né dans les bourgeons que j'ai appris
Sur ma peau, ton nom bat avec le mien
Tout mon pays est enveloppé de ta douceur, province de San Luis