La Ensalada
Chano
La Salade
Où es-tu ? Je peux pas te parler
Ma compagne, maîtresse de ma volonté
Mon mal de tête, mon mensonge, ma vérité, mon centre en avant
Regarde, je gère pas très bien
Et à Caballito, on ne gagne plus rien
Et mes potes se sont perdus dans le bar, et dans ma mémoire
Petite princesse paraguayenne
Je ne veux pas que tu t'éloignes de moi
Promenades orientales, mes tempêtes cérébrales
Je veux plus entendre ton innocence
Que je cherche au fond de moi
Regarde comme c'est nul qu'on n'ait pas eu le temps pour plus
Et se réveiller, c'était comme te dire adieu à temps
Je veux t'emmener quelque part dans ma folie
Je parle beaucoup, ma belle
Elle a mal pris et on s'est barrés du bar
Elle a recommencé à crier, elle m'a dit que j'étais un délinquant
Elle a voulu pleurer, après m'avoir invité à fumer
J'ai voulu goûter à ses cumbias mortelles
Si tu la cherches, t'inquiète pas
Si cette tristesse est infinie ou banale
Si cette folie est inventée ou mortelle
Ou si c'est ma tête
Je cherche toujours un moyen de m'envoler
Je rêve toujours de l'idée de m'échapper
Et j'essaie de ne pas trop parler de moi
Et c'est impossible
On est allés acheter la mort
Pour vivre plus absents, on n'a pas appris à respirer
Mais un jour tu as appris et là tu t'es dit adieu
Maintenant, juste à gérer cette tristesse
Elle me déchire en deux, princesse
Regarde comme c'est nul, quel triste dénouement mortel
Quelle persistance, quelle bonne petite pilule forte
Quelle volonté, le peu de ton humanité
Tu me sauves tous les jours
Quelle rébellion, ce qui rend ce cœur petit
Quelle malédiction, je me sens un peu seul
Mais laisse, je poursuis ma vérité
C'est le début de tout, princesse
Regarde comme c'est nul, quel triste dénouement mortel
Quelle persistance, quelle bonne petite pilule forte
Quelle volonté, le peu de ton humanité
Tu me sauves tous les jours
Quelle rébellion, ce qui rend ce cœur petit
Quelle malédiction, je me sens un peu seul
Mais laisse, je poursuis ma vérité
C'est le début de tout, princesse