Cinco letras
Cafe Quijano
Cinq lettres
Si je pense à cinq choses, je pense juste à cinq lettres : C'est ton nom.
J'aime ne pas avoir à te demander, je sais qu'un baiser me répond.
Comme tu me facilites la vie.
Ton temps a été tout, à me supporter tant de choses, à me pardonner.
Et quelques autres, ne pas faire attention, ou ne pas regarder pour ne pas le savoir.
Bien que parfois tu te taises sur les reproches.
Et d'autres fois, pour mon bien, tu enterres les détails.
J'aimerais toujours pouvoir t'aimer comme ça, ne jamais me lasser de t'aimer.
J'aimerais ne pas avoir à te rappeler, parce que je peux t'avoir ici.
Bien que parfois je n'ai d'autre choix que de m'asseoir sur les escaliers.
À t'attendre même si je sais qu'en m'asseyant, tu n'arrives pas.
Si je pense à cinq vies, je pense juste à cinq lettres : Ce sont mes vies.
Ces nuits si douloureuses avant un adieu me font mal.
Je ne crois pas aux destins, je crois juste en ça, à nous deux.
J'aime me réveiller et te prendre dans mes bras. Ne pas avoir à t'imaginer.
Ça me fait peur de me coucher sans te toucher, ou que tes cheveux me manquent.
Parce que tu sais que j'aime les caresser pendant que tu dors et les enrouler dans ma main.
J'aimerais toujours pouvoir t'aimer comme ça, ne jamais me lasser de t'aimer.
J'aimerais ne pas avoir à te rappeler, parce que je peux t'avoir ici.
Bien que parfois je n'ai d'autre choix que de m'asseoir sur les escaliers.
À t'attendre même si je sais qu'en m'asseyant, tu n'arrives pas.
J'aimerais toujours pouvoir t'aimer comme ça, ne jamais me lasser de t'aimer.
J'aimerais ne pas avoir à te rappeler, parce que je peux t'avoir ici.
J'aimerais...
J'aimerais...
J'aimerais toujours pouvoir t'aimer comme ça, ne jamais me lasser de t'aimer.
J'aimerais ne pas avoir à te rappeler, parce que je peux t'avoir ici.
J'aimerais...
J'aimerais...
J'aimerais toujours pouvoir t'aimer comme ça, ne jamais me lasser de t'aimer.
J'aimerais ne pas avoir à te rappeler, parce que je peux t'avoir ici.