Lagrimas de Cocodrilo
Zeballos
Larmes de Crocodile
Décidant entre vivre sans aimer ou mourir en aimant
Je dis que j'arrête de fumer mais je peux dormir en armant
Tu aurais dû me prévenir qu'on ne faisait que jouer
Maintenant c'est gênant de regarder et de voir que tu ne regardes pas tant
Tes yeux en spirale me font courir en cercles
Et je ne sais pas quoi te raconter de moi comme à mon CV
Si je meurs, je veux dans ma tombe la vue de ton septum
Ça ne pourrait pas être différent, reine de mon Pandémonium
Je ne suis pas fier de mon envie de me faire premium
Mais je vois le succès comme l'anneau de Gollum
On me le rend facile avec ce style simple
Mes rimes te laissent bouche bée, tu es contre le Borussia Dortmund
Ils vont critiquer comme des gamins en remplissant l'album
Moi, je suis critique en profitant du solarium
Ça m'étonne mais hier tu as ignoré mon référendum
Je ne supporte plus les doutes en temps d'ultimatum
Ça me dégoûte, de plus en plus chaque fois que je les vois
Tout comme la meuf engagée dans son clip
Tout comme les chiens qui traînent leur traîneau
Tout comme sa mère quand elle voit ce qu'elle a créé
Ça me dégoûte, de plus en plus chaque fois que je les vois
Tout comme la meuf engagée dans son clip
Tout comme les chiens qui traînent leur traîneau
Tout comme sa mère quand elle voit ce qu'elle a créé
Larmes de crocodile dans mes yeux transparents
Aujourd'hui je suis armé avec mon regard plus distant
Si on parlait à nouveau, tout serait différent
Mais tu ne vas pas demander et je ne veux pas te déranger
Je me suis réveillé avec une gueule de bois et hier je n'ai pas touché un verre
Chérie, mon cœur ouvert n'est pas une harpe
Je te ferais une carte de ta bouche en écrivant avec la bouche et avec une carte, je ne sais pas si ça s'explique
Mon esprit est fou, plus d'images explicites de son visage brisé, de ses cheveux en encre
Je veux qu'elle pense juste à moi pendant qu'elle se touche
Et je vais penser juste à elle quand je toucherai cette piste
Les options s'épuisent
Goutte à goutte, la flaque est devenue un lac et moi si idiot, je fais encore comme si ça n'importait pas
Je vais entrer à son mariage et faire le toast du parrain, avant j'étais toujours masochiste
Je suis bien seul, ne me dérangez pas, ou du moins je le crois
J'ai l'habitude de cacher sous le tapis même le balai
Je suppose que te laisser passer une fois t'a fait croire que toutes passent
Je ne peux pas passer au-dessus de toi, l'amour ne se démode pas
Ça me dégoûte, de plus en plus chaque fois que je les vois
Tout comme la meuf engagée dans son clip
Tout comme les chiens qui traînent leur traîneau
Tout comme sa mère quand elle voit ce qu'elle a créé
Ça me dégoûte, de plus en plus chaque fois que je les vois
Tout comme la meuf engagée dans son clip
Tout comme les chiens qui traînent leur traîneau
Tout comme sa mère quand elle voit ce qu'elle a créé