Frenar Enero
Vanesa Martín
Freiner Janvier
Quelqu'un qui sait freiner janvier
Quelqu'un qui sait que ça arrive fort
Il arrive en me demandant des couvertures
S'entrelace entre les jambes
Des gens qui, en s'aimant, se calment
Et je monte encore la rue
Il y a des gens qui, en me voyant, m'arrêtent
J'arrive en retard à ce rendez-vous
Quand j'arriverai, je ne sais pas comment je ferai
Pour ne pas te sembler trop étrange
Mon petit chéri, mon amant patient
Tu ne comprends pas les paresseux, même si j'essaie
Et que je te fasse des silhouettes en papier, je ne veux pas te convaincre
Que je veux me retrouver dans tes yeux
Que tu me gagnes et que tu puisses me perdre
Qu'il me reste quelques envies
Et que tu me laisses un goût en pensant à toi
Et que je grandisse en te peignant en rouge
Que tu me parles de la vie et que tu ressentes
Que je suis né pour la vivre avec toi
Que tu me touches le visage et que je meure
Chaque fois que le destin me griffe
Quelqu'un qui sait freiner janvier
Quelqu'un qui sait que ça arrive fort
Qu'il me raconte ce que je ne sais pas
Et qu'il me laisse mon temps après
Pour ainsi te prendre dans mes bras sans te voir
Mon petit chéri, mon amant patient
Tu ne comprends pas les paresseux, même si j'essaie
Et que je te fasse des silhouettes en papier, je ne veux pas te convaincre
Que je veux me retrouver dans tes yeux
Que tu me gagnes et que tu puisses me perdre
Qu'il me reste quelques envies
Et que tu me laisses un goût en pensant à toi
Et que je grandisse en te peignant en rouge
Que tu me parles de la vie et que tu ressentes
Que je suis né pour la vivre avec toi
Que tu me touches le visage et que je meure
Chaque fois que le destin me griffe
Que je veux me retrouver dans tes yeux
Que tu me gagnes et que tu puisses me perdre