Märchenlied (Liebeslied)
Umbra Et Imago
Chanson de conte (Chanson d'amour)
Le papier devant moi, blanc et vide
Et même si ça me presse encore tant
J'écris juste des mots vides
Rien ne reflète ce que je ressens
J'aimerais tant te poser des questions
Mille mots à te dire, c'est ma passion.
Combien de fois suis-je resté muet ?
Combien de fois ce silence m'a-t-il tué ?
Il n'y a plus de contes depuis longtemps
Plus de pays où vivent encore des dragons.
Ferme les yeux, je désire ardemment
Qu'ensemble nous atteignions ces horizons
Soyons enfants tous les jours
Si joyeux et libres, sans aucun détour
Tous nos rêves se rassemblent - en une phrase
'Je t'aime'
Je t'aime
Je t'aime...
Je ne veux pas reconnaître la valeur dans la perte
Je ne veux pas prononcer de phrases creuses
J'aimerais tant toucher ton cœur
Mener mon âme dans ton jardin, avec ardeur
Je rêve souvent de cet endroit paisible
Je veux y rester, jamais partir, c'est mon désir
Tous les jours devraient être printaniers
Mais s'il te plaît, ne me laisse pas seul, c'est mon vœu
Il n'y a plus de contes depuis longtemps
Plus de pays où vivent encore des dragons.
Ferme les yeux, je désire ardemment
Qu'ensemble nous atteignions ces horizons
Soyons enfants tous les jours
Si joyeux et libres, sans aucun détour
Tous nos rêves se rassemblent - en une phrase
'Je t'aime'
Je t'aime
Je t'aime...