Madara
Sadie
Madara
Adesugata et la prière des fleurs se superposent
Rin et la lame flottante laissent des traces cramoisies
Les vagues se sont apaisées, je fixe la vie dans le reflet d'un insecte
La stupidité qui dessine des spirales a gravé la tristesse dans le mangekyou
L'instinct qui s'agite se nourrit de désirs désordonnés
Chantant avec éclat… ra… ra… ra… la fête des démons
Le dieu dans la comédie danse et tisse l'arc-en-ciel
La réincarnation dévorée se déverse dans l'obscurité
Enveloppé, je m'endors dans la vision
Les souvenirs qui s'éteignent sont des fragments… désespoir…
Le ciel de la gloire perdue s'effondre, emporté par des chiens
Des larmes s'échappent de la mémoire rongée
L'ombre des mots trompeurs flottait, révélant la faiblesse
À tel point que la solitude s'accroît
Teinté de madara, l'existence éphémère de ceux qui s'éteignent
Les pensées affluent comme des fleurs de renaissance, se fanant et se décomposant
Le dieu dans la comédie danse et tisse l'arc-en-ciel
La réincarnation dévorée se déverse dans l'obscurité
Enveloppé, je m'endors dans la vision
Les souvenirs qui s'éteignent sont des fragments… désespoir…
L'ombre des mots trompeurs flottait, révélant la faiblesse
À tel point que la solitude s'accroît
La tristesse chante le ciel sans lendemain de ceux qui sont dominés par madara
Regarde, dans la cage, les rêves s'éteignent, les larmes affluent
Tiré vers un endroit froid, je ne peux pas rentrer
Le corps que j'ai embrassé peut endormir demain
La beauté des couleurs se brouille dans l'obscurité du chaos (nouvelle vie)
La fin se dessine, car je vis, la fleur s'épanouit (applaudissements)