M.L.C.a.E.
Rekiem
M.L.C.a.E.
Écoute bien la voix des diables sur ton chemin
Lis entre les lignes et connais ton ennemi
Il est partout, il contrôle ton destin
Ce même fils de pute qui a applaudi l'assassin
Des mains pleines de sang, tu peux le sentir
Ils veulent le pardon mais n'osent pas le demander
La culpabilité sur le visage, conscience obscure
Les mêmes lâches qui ont aimé la dictature
Lâche comme un militaire
Qui n'a appris à compter que jusqu'à quatre
Invoque la patrie pour justifier
Les milliers de morts qu'il ne veut pas porter
C'est le pays que tu voulais
Des assassins marchant parmi les gens jour après jour
Justice corrompue, silencieuse, macabre
Coupable comme le porc qui te parle de changement
Tu ne te lèveras jamais (les yeux fermés)
Tu ne te lèveras jamais (les yeux fermés)
Tu ne te lèveras jamais (les yeux fermés)
Tu ne te lèveras jamais (les yeux fermés)
Torturer, punir, assassiner
Des verbes que tu as appris à conjuguer
Dans le gouvernement assassin qui a acheté la dignité
De vermisseaux comme le Cardinal, Longueira et Bombal
Ils parlent de paix, parlent de Dieu, parlent de tout
Ils écrivent pour effacer avec le coude
Ce sont les mêmes putains qui veulent te garder ignorant
Silencieux, trompé, débile, pas pensant
Ils ont El Mercurio, ils ont Canal 13
Ils ont conspiré un armée d'imbéciles
Ils te couvrent les yeux, te volent l'âme
Ils te mettent à dormir et à Bolocco dans ton lit
Bertrán, Hasbún, Morandé : Les propriétaires du bordel cité
Pour que tu t'endormes, pour que tu ne aboies pas
Vive le Lundi, vive le changement et la con de sa mère
Tu ne te lèveras jamais (les yeux fermés)
Makiza, Rekiem, œil pour œil, notre front lyrique combattant
Je déteste ton attitude intolérante et impatiente
Tu paies des pesos, achètes des imbéciles, ça ne te pèse pas sur la conscience
Méga, métropole construite par la magie de la monnaie nationale
Je ressens juste de la rage
C'est l'humanité qui explosera (boom)
La science va au-delà du bon sens
Il y aura plus de machines en mouvement et plus d'esprits endormis
Vivant dans un monde banal, mourant
C'est la fureur, la colère, et je chante à des oreilles sourdes, regarde
Des gros debout avec leur graisse et leur saleté contaminent
Ils rient ha, ha, ha, je ris, je prends une Honda et je les fais chier
Contre le barrage qui opprime la masse
Des balles ont fait disparaître tant d'âmes
Mais il y a encore des vers dans la pomme
Appelé Lavín, appelé Hasbún
Je pourrais en nommer d'autres mais c'est dégoûtant
Ils éclaboussent quand j'évite ce fossé septique politique
Ce n'est pas mon apathie, mon utopie, ma seule voie : Anarchie
Mais aux propriétaires des médias, mes rêves ne leur plaisent pas
Alors le doigt du milieu pour eux
Alors le doigt du milieu pour eux
Alors le doigt du milieu pour eux