Al Poeta
Real de Catorce
100%
Au Poète
Il n'existe pas de villes qui pleurent
pour chaque poète qui meurt.
S'ils vivent leur vie en secret
qui va jamais s'en souvenir.
Jetez la flegme de feu
blasphémez, faites fuir les vautours
montrez de l'amour dans les rêves
écrivez par-dessus Dieu.
Continuez avec votre bruit éternel
ne retrouvez pas la raison.
Je ne veux pas me ramollir, je ne peux pas.
Ta mort me brûle les doigts ;
pourquoi as-tu mastiqué ce froid ?
Pourquoi cette porte claquée ?
Continue avec ton bruit éternel
n'abandonne pas ton boléro.
Continue avec ton bruit éternel
n'abandonne pas ton boléro.