Una Sirena
Paco Ibañez
Une Sirène
Il marche doucement, les précipitations c'est pas bon.
Sur son bras repliée, avec soin la veste.
Puis il passe par la rue où les gamins jouent,
il a aussi voulu être enfant mais la guerre l'a rattrapé.
Petit soldat marin, tu as rencontré une sirène,
de celles qui disent je t'aime si elles voient le portefeuille plein.
Tu as choisi la plus belle et la moins bien.
Sans savoir comment ça s'est fait, la tempête t'a pris.
Il voulait traverser les mers et oublier sa sirène,
la vérité, c'était pas difficile quand il a rencontré Mariela,
qui avait les yeux verts et un business entre les jambes,
c'est fou comme il vise bien, tu t'approches pas d'une bonne.
Petit soldat marin, tu as rencontré une sirène,
de celles qui disent je t'aime si elles voient le portefeuille plein.
Tu as choisi la plus belle et la moins bien,
Sans savoir comment ça s'est fait, la tempête t'a pris.
Après un hiver pourri, un printemps pourri,
dis-moi pourquoi tu cherches une larme dans le sable.
Après un hiver pourri...