Ramé
Nikone
Ramé
Comme je sais que j'ai merdé tant de fois
Je doute trop par où commencer
Je ne sais plus si le jour se lève ou s'assombrit
Ou si je ne suis pas fait pour ce monde, tu vois
Je sais que je dois effacer cette pensée
La laisser s'envoler, portée par le vent
Qu'elle s'éloigne déjà, loin de moi en un instant
Car je ne peux plus supporter tout ce souffrance
Convaincu qu'un nouveau monde je vais voir
Je serai capable de mettre fin à ce que je voulais faire
Pardon de faire en sorte que tout soit pour le pire
Pas pour le meilleur, je te jure, je sais que je n'ai pas bien agi
Mais je reste convaincu que je vais voir
Un monde nouveau où il ne pleuvra plus enfin
J'ai payé les pots cassés pour tout ce que j'ai mal fait
Et c'est pour ça que je sais ce qui est bien
Comme je sais que j'ai merdé tant de fois
Je doute trop par où commencer
Je ne sais plus si le jour se lève ou s'assombrit
Ou si je ne suis pas fait pour ce monde, tu vois
Je sais que je dois effacer cette pensée
La laisser s'envoler, portée par le vent
Qu'elle s'éloigne déjà, loin de moi en un instant
Car je ne peux plus supporter tout ce souffrance
Mes mots sont de la poésie de la vie
Résumés entre les lignes que j'ai écrites en dormant
Je savais déjà que j'allais l'enregistrer en studio
De l'extérieur, on entendait la pluie, je ne m'imaginais pas le déluge
De ses yeux en entendant ma voix
Vraiment, ma dame, ça s'appelle l'amour
Chaque fois que je rêve de pouvoir m'échapper
Je me retrouve plus enfermé, mais moi
Je ne peux pas, je ne peux pas
À cause du vice, je dois rendre la Lune
Parce que je n'ai pas les moyens pour la facture
Fatigué de toujours me perdre dans son aide
Mais je ne veux pas d'aide, je veux que ça monte
Jusqu'à ce que ça soit entendu par ceux que toi et moi savons déjà
Pour que quand ce jour arrive et qu'on se voit
Il ne nous reste qu'à parler de tout ce qui est bon
C'est ça avec quoi je reste du passé
Toi qui as été tout pour moi (tout pour moi)
Maintenant je veux juste partir d'ici (partir d'ici)
Il n'y a plus de rue par laquelle je peux sortir
Ça me rappelle tant de toi, Madrid (tant de toi, Madrid)
Comme je sais que j'ai merdé tant de fois
Je doute trop par où commencer
Je ne sais plus si le jour se lève ou s'assombrit
Ou si je ne suis pas fait pour ce monde, tu vois
Je sais que je dois effacer cette pensée
La laisser s'envoler, portée par le vent
Qu'elle s'éloigne déjà, loin de moi en un instant
Car je ne peux plus supporter tout ce souffrance