Dos Horas
Necko Vidal
Deux Heures
Tu crois que c'est facile de t'oublier
Tu crois que c'est facile de ne pas te regarder et de ne pas penser
À celle qui ne sait jamais rien
Mais rien ne lui importe
À Atocha, on me connaît
Comme le débile qui parcourt
Toute la gare pour trouver
Le sud en laissant la capitale derrière
Tout le monde sait que je vais te voir
Et que la distance m'est indifférente
Parce que je vais te voir et je m'en fous
Ce ne sont que 2 heures, rien de plus
Pendant lesquelles je pense à comment je ferai
Quand je te regarderai sans montrer
Qu'en te voyant, je ne sais plus respirer
Et je ne sais pas parler
Et tu crois que c'est facile de t'oublier
Tu crois que c'est facile de ne pas te regarder et de ne pas penser
À celle qui ne sait jamais rien
Mais rien ne lui importe
Tu crois que c'est facile de t'oublier
Ne plus jamais te parler
Ne plus jamais te rappeler et ne pas penser
À celle qui voyage dans son regard
Avec une direction sans fin
Tu crois que c'est facile d'oublier
Que ton souvenir
Reste proche même s'il est loin
Tu t'es trompée en conquérant
Je voyage dans ta façon de regarder
Et même si tu sais tout ce que je ressens
Ça n'a plus d'importance, la seule chose que je perds, c'est du temps
Et je m'en fous
Ce ne sont que 2 heures, rien de plus
Pendant lesquelles je pense
À comment je ferai quand je découvrirai
Qu'il est vrai qu'en te voyant
Je ne sais même plus mon nom, ni mon âge
Et je ne sais pas parler ni respirer
Et tu crois que c'est facile de t'oublier
Tu crois que c'est facile de ne pas te regarder et de ne pas penser
À celle qui ne sait jamais rien
Mais rien ne lui importe
Tu crois que c'est facile de t'oublier
Ne plus jamais te parler
Ne plus jamais te rappeler et ne pas penser
À celle qui voyage dans son regard
Avec une direction sans fin
Tu crois que c'est facile de t'oublier
Tout le monde sait que je vais te voir
Et que la distance m'est indifférente
Parce que je vais te voir et je m'en fous
Ce ne sont que 2 heures, rien de plus
Tu crois que c'est facile de t'oublier
Tu crois que c'est facile de ne pas te regarder et de ne pas penser
À celle qui ne sait jamais rien
Mais rien ne lui importe
Tu crois que c'est facile de t'oublier
Ne plus jamais te parler
Ne plus jamais te rappeler et ne pas penser
À celle qui voyage dans son regard
Avec une direction sans fin
Tu crois que c'est facile de t'oublier