Lo Bueno
Muerdo
Le Bon
Dans la bataille quotidienne
Il y a des gestes qui donnent du courage
Et des détails qui s'enfoncent
Si tu leur prêtes attention
Offre de toi le bon
Marche avec le cœur
Mais crache ton venin
S'il faut mettre un frein
À celui qui cause ta douleur
Offre de toi le bon
Marche avec le cœur
Mais garde toujours en tête
De ne rien attendre des gens
Qui n'offrent rien de mieux
Que toi
N'exige pas, va
En buvant la vie, partage les verres
Semant chez ceux qui sont à tes côtés
Ce qui survivra de toi
Tu choisis, sois
Souffle dans la vie, engrais dans la terre
Dans un ciel noir, peins les étoiles
Un lever de soleil nécessaire
Ce n'est pas facile
Ce n'est pas facile
Quand tu poses tes baisers... Mets-les sur la balance
En savourant le long chemin à l'ancienne
C'est ainsi qu'on profite du paysage
On oublie les malheurs jaunes... Et le goût amer
Nos mots mijotent à feu doux
Nos intentions servies dans des plats pleins
Si papa ne t'avait pas lu ces contes
Si maman ne t'avait pas donné son lait
Mais les rares attentifs, distraits
On parle de dialogues chaleureux, infusions de cardamome
Un "tu m'appelles et je me montre"
Petites merveilles
Hé, ouvre ton cœur... Laisse-les grandir dans ta vie
Offre de toi le bon
Marche avec le cœur
Mais crache ton venin
S'il faut mettre un frein
À celui qui cause ta douleur
Offre de toi le bon
Marche avec le cœur
Mais garde, toujours, en tête
De ne rien attendre des gens
Qui n'offrent rien de mieux que toi
N'exige pas
Va en buvant la vie
Partage les verres
Semant chez ceux qui sont à tes côtés
Ce qui survivra de toi
Tu choisis
Sois souffle dans la vie
Engrais dans la terre
Dans un ciel noir... Peins les étoiles
Un lever de soleil nécessaire
Ce n'est pas facile
Ce n'est pas facile
Je veux que tu regardes avec les yeux d'un enfant
Qui avec des cartons crée un château
Et sera roi d'un monde invisible
Sera roi d'un monde invisible
Viens à ce petit marché
Rassemblez-vous avec des tissus et des planches
Où je peins ton empreinte
Pour un peu d'affection
Car de quelque chose de simple
Pierre par pierre, on construit un palais
Je connais des princesses et des petits princes
Qui échangent leur royaume contre quelque chose d'aussi grand
Qu'un câlin, un regard, des lèvres
Qu'un câlin, un regard, des lèvres
Un câlin, un regard, des lèvres... Des lèvres
Ce n'est pas facile
Ce n'est pas facile