País da Ganja
Mc Eltin
Pays de la Ganja
Dans la ville, c'est facile de trouver ce qui manque pas,
Des bouches pour fumer, acheter, dire où se procurer.
À Bahia, sans hâte, sans presse, le papier,
C'est du papier de méga-sena, ceux qui vendent disent que ça porte chance.
Si tu fumes celui de Minas, l'Horizon devient beau,
À Brasília, le Pakalolo est fort comme un champignon.
À Cuiabá, le Mato est Grosso, odorant et mentholé,
Et Tocantins mérite Palmas pour tout ce qu'il a planté.
À Belém, ceux qui fument ne veulent plus de Pará,
Ils s'arrêteront à Curitiba, ils auront besoin d'une Macapá.
Amapá, les femmes sont heureuses, elles ont fumé du Maranhão,
Elles ont reçu la bénédiction de São Luiz.
À Rondônia, le Porto est vieux, mais la ganja est nouvelle,
J'ai vu à Manaus les Amazonas fumant en cercle.
Pour choper à Aracaju, c'était le plus grand trip,
On pouvait même pas y aller en voiture, fallait passer par Sergipe.
À Piauí, je suis tombé amoureux de Teresina,
Une fille espiègle avec des doigts de résine.
Je suis allé à Paraíba pour fumer avec João Pessoa,
Un vieux qui casse un et raconte des blagues bien drôles.
J'ai voyagé, navigué par le Rio Grande do Norte,
On m'a dit qu'à Noël, c'est là que ça arrive fort.
J'ai voyagé, navigué par le Rio Grande do Sul,
J'ai ancré à Porto Alegre avec du Kush et du Red Bull.
C'est le joint, c'est la base, c'est la bûche,
C'est l'herbe, c'est le thé, c'est du bon, du bon.
C'est le hatch, c'est la mangue rose du bronze,
C'est du clone, c'est un cône, c'est juste un finin.
C'est dingue, marvado, bois pourri,
C'est la ganjah, c'est la bougie, c'est du white, du green.
C'est du bois, Maria, le bang, mary jane,
Fais un deux, à l'extrémité du verdin.
C'est le joint, c'est la base, c'est la bûche,
C'est l'herbe, c'est le thé, c'est du bon, du bon.
C'est le hatch, c'est la mangue rose du bronze,
C'est du clone, c'est un cône, c'est juste un finin.
C'est dingue, marvado, bois pourri,
C'est la ganjah, c'est la bougie, c'est du white, du green.
C'est du bois, Maria, c'est le bang, mary jane,
Fais un deux, à l'extrémité du verdin.
Pourquoi dans le Mato Grosso do Sul, ils disent que le Campo est Grand ?
J'ai voulu allumer à São Paulo et j'ai été filmé par la Band.
Goiás a Goiânia, il y a de la sensimilla sur la piste,
J'ai pris un peu de Roraima pour rendre Boa Vista agréable.
À Maceió, Alagoas, avec des cultures hybrides,
Difficiles à trouver, les propriétaires sont timides.
C'est cool, c'est bon, c'est beau au Ceará,
Tu trouves ce qui est bon caché dans la Fortaleza.
Dans l'Acre, j'ai rêvé de Rio Branco, devine de qui,
White widow, pluie de THC.
Je me suis réveillé à Recife, Pernambuco de la vie,
Parce que j'ai fumé avec Vitória, déjà en mode départ.
Déjà à Floripa, léger, la brise me porte,
Parce que Catarina est Sainte, mais ne refuse pas un coup.
L'île, personne ne la bat, du pressé au cancan,
La presse est paraguayenne et les joints d'Amsterdam.
Ganja Man garde la foi pour la légalisation,
Le travailleur c'est 1, 2 juste pour baisser la tension.
MC fumeur dit que ça donne de l'inspiration,
Et plusieurs filles qui fument me jurent que ça donne du plaisir.
Ils disent que ça détruit la mémoire, hum et alors ?
Si un jour j'oublie les paroles, aide-moi à continuer en freestyle.
Pour ceux qui voyagent dans la fumée, j'ai fait cet humble hommage,
Les yeux ouverts avec les flics et beaucoup de paix pour ton voyage.
C'est le joint, c'est la base, c'est la bûche,
C'est l'herbe, c'est le thé, c'est du bon, du bon.
C'est le hatch, c'est la mangue rose du bronze,
C'est du clone, c'est un cône, c'est juste un finin.
C'est dingue, marvado, bois pourri,
C'est la ganjah, c'est la bougie, c'est du white, du green.
C'est du bois, Maria, c'est le bang, mary jane,
Fais un deux, à l'extrémité du verdin.