Remitente (Versión Benidorm Fest)
María Peláe
Expéditeur (Version Benidorm Fest)
(Il est devenu tard, le sable s'est envolé
Il est devenu tard, et maintenant c'est la chaîne
Dans un soupir, j'ai vu ta caverne
Et tous à l'intérieur, même si ça nous fait mal)
Je suis un reflet, une sirène
Le bras levé de tes grands-mères
Deux petites pièces dans le portefeuille
Ration de lait, ration de peine
Pardon pour cette lettre que je te donne
Sans être moi
Mais voilà une liste avant de partir
Avec ce que nous avons vécu
Et maintenant mords-le, mords-le, mords-le
Et ça peut s'éteindre
En effaçant et en oubliant
En marchant et en chuchotant
Les heures comptées
Le voile noir dans un cercle de femmes
Prends le jouet de la main droite
Ne fais pas de bruit et que ton père ne s'en aperçoive pas
Oh, il a fallu du courage
Et beaucoup de cœur
Pour avancer et pouvoir voler
Qui
A volé avec toi au-delà de l'interdit
Tendit sa main et la force pour te donner
Ce que, par chance, personne ne te donnera
Et maintenant tu vas et tu me laisses seule
Qui
T'a donné la voix et la voix et la voix
Et la voix qu'on te vole
Ne la lâche pas, mon amour
Car tu perds ta raison
Car si tu éteins cette voix
La voix se noie
Je sais qu'il est devenu tard, le sable s'est envolé
Je sais qu'il est devenu tard, et maintenant c'est la chaîne
Dans un soupir, j'ai vu ta caverne
Et tous à l'intérieur, même si ça nous fait mal
Je suis un reflet, une sirène
Le bras levé de tes grands-mères
Deux petites pièces dans le portefeuille
Ration de lait, ration de peine
Oh
C'était le noir et blanc, le désespoir entre les trains
Les treize roses, la blouse bleue, la file du pain
Les débandades qui ne reviennent jamais
Oh, oh, oh, mon amour
Regarde comme ça nous a grandis
Le respect et les œillets
Rapiéçage d'épingles
Je te dis l'expéditeur
S'appelait liberté
Qui
A volé avec toi au-delà de l'interdit
Tendit sa main et la force pour te donner
Ce que, par chance, personne ne te donnera
Et maintenant tu vas et tu me laisses seule
Qui
T'a donné la voix et la voix et la voix
Et la voix qu'on te vole
Ne la lâche pas, mon amour
Car tu perds ta raison
Car si tu éteins cette voix
La voix se noie
(Il est devenu tard, le sable s'est envolé
Il est devenu tard, et maintenant c'est la chaîne
Dans un soupir, j'ai vu ta caverne
Et tous à l'intérieur, même si ça nous fait mal
Je suis un reflet, une sirène
Le bras levé de tes grands-mères
Deux petites pièces dans le portefeuille
Ration de lait, ration de peine
Marie de mes chairs
On va voir si tu es si fier
On va voir si tu es si grand
On va voir si tu es si fier
On va voir si tu es si grand)