Buenos Aires (alma de piedra)
Luis Alberto Spinetta
Buenos Aires (âme de pierre)
Il y a longtemps
Tu manges ce que je jette
Et comment tu fais pour tenir ?
Tu ne vois pas qu'il y a des enfants ?
Je fais semblant qu'en regardant
Je ne vois que ta douleur
Je vois lentement
Qu'en annonçant le mal
Ton désir est d'être plus pauvre
Bien que ceux qui t'ont volé
Ou plutôt tu tues
Pour devenir si riche
Enfin ils ont illuminé
La vitrine de ton amour
Ils jouent pour de l'argent
Avec un caméraman
Buenos Aires, âme de pierre
Personne ne nous attend
Je crois voir qu'ils dansent
Dans la rue bleue
Et ce n'est pas vrai
Tu changes de visage
Quand la marée monte
Tu es une sangsue
Pour les gens qui te craignent
Ce que tu ne supportes pas
C'est la décence intelligente
Et une overdose d'amour te tuerait
Buenos Aires, âme de pierre
Personne ne nous attend, ma belle
Je vois qu'ils dansent dans la rue bleue
Et ce n'est pas vrai
Ton désir est d'être plus pauvre
Même que ceux qui t'ont volé
Ou plutôt tu tues
Pour devenir si riche
Ça court comme de la poudre
La bave de celui qui te la donne
Tu changes de visage
Quand une vérité monte
Buenos Aires, âme de pierre
Personne ne nous attend
Je crois voir qu'ils dansent dans la rue bleue
Et ce n'est pas vrai (non ma belle)
Ton cœur ne te mentirait pas, et c'est comme ça
C'est la ville qui est restée vide
Ton cœur ne te mentirait pas, et c'est comme ça
Cette ville qui est restée vide
Ton cœur ne te mentirait pas, et c'est comme ça
Une ville qui est restée vide
Ton cœur ne te mentirait pas, c'est comme ça
Cette ville qui est restée vide