Música de Ascensores
Love of Lesbian
Musique d'Ascenseurs
Plan fixe en clair-obscur
et puis plongé dans mes délires.
Je te surveille quand tu dors,
c'est ton heure de bouger.
Et tout ce qui nous marquait,
a été enfermé dans cent mille clés.
Si on l'a caché dans les dunes,
c'était pour ne jamais l'ouvrir.
Si au réveil, sans brumes ni présages,
on peut aspirer à tout et à rien.
Et au réveil, si on a oublié,
peut-être qu'il n'y aura pas de fin.
Et sans moyen humain
de nous étonner l'un l'autre,
il ne reste plus qu'à être sensés
et accepter qu'on a toujours été
satellites de large trajectoire,
tant de fois intangibles,
de ceux qui n'éclairent que
quand tu cesses de chercher.
Et si à la fin, on dort sans en parler,
ça ne nous influencera en rien.
Et au réveil, si on a oublié,
peut-être qu'il n'y aura pas de fin.
Et si à la fin ...