La Patria
Juan Enrique Jurado
La Patrie
La patrie, c'est l'amour
C'est la joie, c'est le foyer
C'est l'autel de l'affection
C'est le réconfort dans la douleur
C'est le plus saint des liens
Ce qu'on adore le plus
Pour elle, le vieil homme pleure
Pour elle, l'enfant sourit
Pour elle, le cœur soupire
Pour elle, l'âme s'inquiète
Pour elle, le poète a
Tant de douceur dans sa lyre
Vers elle se tournent les yeux
Dans la joie ou la tristesse
Pour elle, la mère prie
En priant pour ses enfants
La patrie
C'est le torrent, c'est la mer
C'est le ruisseau, c'est l'étang
C'est notre sépulcre et notre berceau
Notre mère et notre foyer
La patrie
C'est le palmier géant
C'est la mousse de la fissure
C'est la violette bleutée
C'est le lys parfumé
La patrie
C'est le soleil qui nous éclaire
L'air qui nous rafraîchit
C'est la cabane grotesque
Et l'atteindre qui éblouit
C'est le sol vert et agréable
Semé de belles fleurs
C'est ce monde d'étoiles
Qui brillent dans le ciel
C'est le rossignol qui chante
C'est la colombe qui roucoule
C'est le jour qui s'éteint
Et l'astre qui se lève
La patrie
C'est le torrent, c'est la mer
C'est le ruisseau, c'est l'étang
C'est notre sépulcre et notre berceau
Notre mère et notre foyer
La patrie
C'est le palmier géant
C'est la mousse de la fissure
C'est la violette bleutée
C'est le lys parfumé
La patrie
C'est le soleil qui nous éclaire
L'air qui nous rafraîchit
C'est la cabane grotesque
Et l'atteindre qui éblouit
La patrie
C'est le palmier géant
C'est la mousse de la fissure
C'est la violette bleutée
C'est le lys parfumé
La patrie
C'est le soleil qui nous éclaire
L'air qui nous rafraîchit
C'est la cabane grotesque
Et l'atteindre qui éblouit
La patrie