Toito Cai lo Traigo Andao
Jorge Drexler
Toito Cai lo Traigo Andao
¡Ay!, au mouvement de ta jupe,
qu'il fait chaud l'été.
Donne-moi ta bouche de limonade
et guéris mes lèvres qui sont brûlées.
¡Ay!, qu'est-ce que ça me fait, l'élévation,
si on se balade sur le rivage :
je vis le rêve du navigateur
et je rêve que je t'apporte le parasol.
¡Ay!, à la magie des bougies
il n'y a pas d'étoile qui te rivalise ;
lors que le sang se désorganise,
attrape mon cœur qui s'emballe.
Et sur les sommets de ton corps
s'enroule toute la lune
et, au-delà, tout est incertain :
véracité bénie si tu te déshabilles.
¡Ay!, tout ça, je l'apporte en marchant,
de El Puerto à Zahara ;
j'ai la fièvre de l'envoûté,
ce sera le délire si tu m'embrasses.
¡Ay!, tout ça, ce qui reste,
je l'apporte en réfléchissant,
car il n'y a plus de brise sans ta chevelure,
qu'est-ce que c'est que l'ombre à tes côtés.
Mais tu as l'habitude
de mettre de l'eau entre nous.
Dis à ce phare qui t'éclaire
et dis à l'île de ton mystère.
Et tout à coup, tu es partie
au-delà du brise-lames,
s seule sur la terre et seule en mer,
je ne sais pas si je t'ai ou si je t'ai perdue.