Apiadate de Mí
Gonzalo Ávila
Aie pitié de moi
Je suis accablé
Ton souvenir ne s'en va pas
Peu importe combien je fuis, il me poursuit
Il veut rester
Mes feuilles sont déjà
Remplies de poèmes avec ton nom
Et un écho qui résonne
Comment, quand et où
Aie pitié de moi, ne sois pas comme ça
Tu ne vois pas que je suis à mi-chemin ?
Si je suis tombé amoureux, c'est de toi
Il n'y a pas besoin qu'il y ait quelqu'un d'autre
À moins que le toi et moi ne soit pas pour toi
Et que pour moi, ce soit une éternité
Ainsi, même dans les années 3000
Ton souvenir vivra dans ma tête
Je suis un enfant à tes côtés, toujours éternel
Qui vit et meurt pour ton amour
Et cette solitude
Manipule mon intérêt
Fait que tu me manques plus
Et en même temps, je ne sais pas ce que c'est
Que si tu viens ou tu pars
Ou que ce qu'on avait est fini
Une minute de pitié
Pas besoin que ce soit un mois
Mon mail avec le G, au carré ta initiale
Les promesses que j'ai laissées en suspens, un appel
A commencé et s'est terminé, ainsi sont ces âmes sœurs
Qui, par les caprices du destin, vont se séparer
Aie pitié de moi, ne sois pas comme ça
Tu ne vois pas que je suis à mi-chemin ?
Si je suis tombé amoureux, c'est de toi
Il n'y a pas besoin qu'il y ait quelqu'un d'autre
À moins que le toi et moi ne soit pas pour toi
Et que pour moi, ce soit une éternité
Ainsi, même dans les années 3000
Ton souvenir vivra dans ma tête