Baretta
the GazettE
Baretta
Les tournesols mouillés par la pluie espèrent pour nous deux
Comme pour nous veiller... Attendant le jour doux où ils fleuriront avec tendresse
Je regarde dans les flaques d'eau, je t'y vois, je te sens encore près de moi
Cette main qui t'a effleurée dans notre séparation me fait toujours mal
Le calme qui t'emporte montre une tranquillité
Un bonheur que l'on ne peut nommer, c'est sûrement pour ne jamais oublier ce jour de vie ou de mort
En m’approchant de cette voix, je me perds juste dans la nostalgie
Petit à petit, je veux m'y fondre, me souvenir, et que ce jour se reflète à nouveau
"Ne pars pas", pensais-je
Avec la pluie de fin mai comme ce jour-là on se dit au revoir
La seconde réunion trempe et fait vaciller nos adieux
Et puis tout cela me fera rire, comme si c'était un rêve
S'échangeant des caresses du bout des doigts, on ressent cette anxiété pour demain, qui reste sans mots
Plus que juste se prendre dans les bras, le fait que nous, dans nos cœurs, ne disparaisse jamais
Ces jours rêvés qui étaient si fugaces, les derniers mots étaient trop doux
"N'oublie pas", pensais-je
Avec le ciel après la pluie du début juin comme ce jour-là
Le soleil annonçant notre deuxième séparation
Et puis tout cela a ri de moi en étant un rêve éphémère
Regardant le "BARETTA" que les rêves ont laissé, je vis aujourd'hui.