Wakaremichi
the GazettE
Chemin de séparation
Je t'aimais tant, mais c'est l'heure de se dire adieu
Chaque jour, c'était des disputes sans fin.
À partir de maintenant, je dois vivre seul
Je ne pleurerai plus.
En réalité, c'est dur, c'est pénible, c'est solitaire
Mais tu sais, je veux rester fort devant toi.
Désolé, je voulais au moins sourire pour la dernière fois,
C'est idiot, en fait, j'ai juste envie de pleurer.
J'ai vu tant de visages différents,
Et j'ai tout de suite compris.
Ce n'est pas que je sois indifférent,
Mais plutôt que vivre en se perdant l'un l'autre,
C'est peut-être mieux de prendre des chemins séparés en se disant "Accroche-toi !"
(En larmes) Est-ce que c'est vraiment mieux ?
Au revoir, à bientôt, prends soin de toi,
Je ne t'oublierai jamais, jamais.
Au revoir, on se reverra sûrement, non ?
C'est promis ! Un pacte de petit doigt.
Le 8 juillet, notre anniversaire de trois mois,
Tu te souviens ?
Du jour où on s'est rencontrés pour la première fois,
Toi, la tête baissée, un peu gênée,
Tu pleurais.
Chaque jour était tellement joyeux,
C'était court, mais c'était du bonheur, même si c'est triste.
J'ai vu tant de visages différents,
Et j'ai tout de suite compris.
Ce n'est pas que je sois indifférent,
Mais plutôt que vivre en se perdant l'un l'autre,
C'est peut-être mieux de prendre des chemins séparés en se disant "Accroche-toi !"
Au revoir, à bientôt, prends soin de toi, je ne t'oublierai jamais, jamais.
Au revoir, on se reverra sûrement, non ?
C'est promis ! Un pacte de petit doigt.
Un pacte de petit doigt, nos petits doigts s'entrelacent, ne te délie pas encore,
Quand viendra le jour où on pourra à nouveau sourire, ensemble sans se croiser.
Quand viendra le jour où on pourra à nouveau sourire,
Je me retournerai et te montrerai mes larmes.
Je me suis retourné, j'ai fait un signe de la main,
Je ne t'oublierai jamais.
Reste comme tu es,
Toi que j'aime tant.
Au revoir, à bientôt, prends soin de toi,
Au revoir, on se reverra sûrement, non ?
Toi que j'aime tant, tu deviendras un souvenir précieux,
C'est si triste que j'en perds presque la raison,
Ta voix ne sort pas de ma tête !