De Lobo a Cordero
El Barrio
De Loup à Agneau
Comme tu sens l'oubli, tu oublies vite les moments vécus
On dirait que tu restes et soudain tu es partie, comme tu sens l'oubli
Ils ont un goût d'adieu, les baisers que tu me donnais ont un goût d'adieu
Tes gestes trahissaient que ça ne te faisait plus mal, ils ont un goût d'adieu
Comme tu transpires l'absence de chaque pore de ton corps, comme tu transpires l'absence
Tes bras sont la fausse innocence qui t'aveugle, qui te salit
Qui remplissent ta conscience de merde
Comme tes yeux font mal quand tu regardes sans pitié, comme tes yeux font mal
Ils ont mille pointes, des poignards et des verrous, comme me font mal tes yeux
Comme ça brûle mes pleurs, chaque larme que je lâche, comme ça brûle mes pleurs
Chaque prière au Saint-Esprit, comme ça me brûle mes pleurs
Comme tes mains s'emmêlent, chaque fois que tu me caresses, comme tes mains s'emmêlent
Elles me font léviter vers le monde matériel, comme tes mains m'emmêlent
Je n'ai jamais été présent pour toi, tu as gardé mes souvenirs dans un tiroir
Je vis dans les hauts et les bas d'un sentiment et sur une balance le cœur
Tu m'habillais en féroce loup, tu me donnes de la nourriture d'agneau
Tu m'élèves dans ton univers, tu me traînes par terre
Comme tu transpires l'absence de chaque pore de ton corps, comme tu transpires l'absence
Tes bras sont la fausse innocence qui t'aveugle, qui te salit
Qui remplissent ta conscience de merde
Comme mon corps craque, comme craquent les bois du vieux voilier
Comme craquent les piliers qui soutiennent mes rêves, comme mon corps craque
Mais regarde comme tu ris en silence chaque fois que je m'effondre, comme tu ris en silence
Tu n'aimais même pas le goût de mes baisers, comme tu ris en silence
Comme tu sens l'oubli, que tu oublies vite les moments vécus
On dirait que tu restes et soudain tu es partie, comme tu sens l'oubli
Ils ont un goût d'adieu, les baisers que tu me donnais ont un goût d'adieu
Tes gestes trahissaient que ça ne te faisait plus mal, ils ont un goût d'adieu