Eleazar Del Fierro
Los Cadetes de Linares
Eleazar Del Fierro
1950, le mois d'août passait,
Eleazar Del Fierro est mort, abattu par la police.
Ils sont venus de Matamoros, pour essayer de le désarmer,
Eleazar se doutait déjà, qu'ils voulaient le tuer.
Eleazar avait déjà dit, avant de se faire entourer,
D'abord ils me tueront, avant de me prendre mon flingue.
Juan Osuna s'appelait, celui qui à cette mauvaise heure,
L'a abattu à coups de feu, avec une mitrailleuse.
Eleazar, en se voyant blessé, a ri de ce qu'ils avaient fait,
Des lâches comme ça se disent hommes, ils auraient dû entrer en face.
Juan savait que par les règles, ils ne pouvaient pas tirer,
Parce qu'Eleazar était un homme, qui ne connaissait pas la peur.
Après la fusillade, de cette heure si atroce,
Son âme est allée se reposer, avec la justice de Dieu.
Aigle royal que tu es, ne te fatigue pas de voler,
Va prévenir "la pierre", qu'ils ont tué Eleazar.