Dejo de Existir
Beret
J'ai cessé d'exister
J'ai goûté au fruit défendu
Et je sais ce qu'est le plaisir
J'ai dormi sur ton cou déjà
Et je sais que ta peau est froide
J'ai douté de tant de portes qui
Se sont ouvertes devant moi
À bras ouverts
Malgré le fait de parier sur le trois
J'ai pensé si mal que pour bien faire
J'ai confondu le devoir avec le désir
Je me suis fait aveugle à l'important pour me regarder avec foi
Et je sais que oooh ma belle
Il n'existe pas de Bennedeti dans cette ligne
Des flèches de réalité comme une artémise
Si c'était pour des frères, je n'aurais même pas de famille
Tout ce que je veux être, c'est tout ce qui me rend fou
Cherche-moi là où personne ne me chercherait
Car ainsi tu pourras voir ce que je ne trouverais jamais
Et sans savoir vivre, parce que je t'ai appelée ma vie
Le pire réveil, c'est de se rappeler que tu souriais
Pour laisser des marges
Aujourd'hui je souffre de Diogène
Je ramasse de la merde entre mille paragraphes et ordres
De ce cœur qui continue à voyager dans des tunnels
Cherchant la lumière pour remplir les nuits lugubres
Je ne croyais pas aux anges
Situations funèbres
Mais j'ai vu des escaliers vers le ciel et j'ai dit monte
Imagine la paix que ça apporte quand c'est unanime
Cette décision que depuis longtemps je savais que
J'ai cessé d'exister, de manière, forme et façon parce que oui
Regarde, ça brillera, j'ai vu la chance appeler et elle n'a pas pu venir
Voir, mon corps trembler à cause de
Ne pas résister au froid suffisant pour continuer
Vraiment regarde-moi, nous sommes pareils
Des gens en commun, différenciés par mille maux
Je te donnerais mes armes et dirais tire
Mais ce serait te suicider, je suis comme toi et tu le sais
Différentes étapes, différents lieux
Destins transformés que nous espérons voir se terminer
Tes haines sont des préjugés, que j'ai su voir dans mon bon sens
Le public vaut autant que le juge
Pour laisser des marges
Aujourd'hui je souffre de Diogène
Je ramasse de la merde entre mille paragraphes et ordres
De ce cœur qui continue à voyager dans des tunnels
Cherchant la lumière pour remplir les nuits lugubres
Je ne croyais pas aux anges
Situations funèbres
Mais j'ai vu des escaliers vers le ciel et j'ai dit monte
Imagine la paix que ça apporte quand c'est unanime
Cette décision que depuis longtemps je savais que
J'ai cessé d'exister, de manière, forme et façon parce que oui
Regarde, ça brillera, j'ai vu la chance appeler et elle n'a pas pu venir
Voir, mon corps trembler à cause de
Ne pas résister au froid suffisant pour continuer