Doña Ubenza
Bahiano
Doña Ubenza
Je pleure à l'intérieur,
Bien que je rie à l'extérieur.
C'est comme ça que je dois vivre
En attendant que je meure.
Je laisse le vent prendre le dessus
Parce que je ne peux pas voler,
Jusqu'à ce que je prenne ma boîte
Et que je commence à vagabonder.
Je me signe au cas où,
On ne sait jamais si Dieu existe
Et qu'il m'emmène en enfer
Avec toutes mes petites brebis.
Je ne sais pas s'il y a un autre monde
Où les âmes soupirent,
Je vis sur cette terre
À travailler toute la journée.
Vallée sonore de cailloux
Pierre par pierre, le vent s'en va
Effaçant les traces de ma douleur,
Le silence pur est mon cœur.
Je pleure à l'intérieur
Bien que je rie à l'extérieur.
C'est comme ça que je dois vivre
En attendant que je meure.
Ma race prie pour demander
Là-haut dans la montagne de charité.
Elle n'a plus de temps, ça ne tient plus,
Elle prie encore et encore, car ce sera.
Vallée sonore de cailloux
Pierre par pierre, le vent s'en va
Effaçant les traces de ma douleur,
Le silence pur est mon cœur.
Le silence pur est mon cœur.
Le silence pur est mon cœur.
Le silence pur est mon cœur.
Le silence pur est mon cœur.
Je pleure à l'intérieur.
Je pleure à l'intérieur.
Je pleure à l'intérieur.
Je pleure à l'intérieur.