Ya Lo Sabes
Antonio José
Tu le sais déjà
Que c'est beau de comprendre, que c'est beau de savoir de toi, mon amour, oh là là, mon amour. Que c'est beau de comprendre que je ne peux pas m'imaginer sans ton amour, tu vois comme c'est beau ? Et que c'est beau de comprendre que chaque pas que tu fais, je le ferai aussi, tu vois ? Sans te le demander. Les silences ne veulent jamais être ce qui bouge tant qu'on a peur, car on ne peut pas voir, tu vois qu'ils ne veulent pas l'être ? Le destin a peur de savoir où le train va s'arrêter, où il va tomber. Ils ne peuvent pas le voir, tu vois qu'ils ne laissent pas voir ?
Et tu le sais déjà, cœur, qu'il n'y a pas de cri plus fort que cette voix, elle allait si fort qu'elle fait peur à l'air. Et par l'air je te donnerai ce qu'il y a de plus difficile à avoir, la confiance que tu m'as offerte.
Que c'est difficile de savoir comment échapper à chaque nuit où tu n'es pas là, que c'est difficile. Que c'est difficile d'avoir ce qui est le plus simple et de bien le garder, tu vois ? Tu me l'as aussi appris. Le début veut toujours être celui qui dit comment ça doit être, car il a tant de foi, tu vois ? Le temps va à l'envers. Il n'y a pas un jour où je ne veuille pas être, ni une seconde où je ne veux pas apprendre, ni une minute de plus qu'hier, je ne peux pas perdre.
Et tu le sais déjà, cœur, qu'il n'y a pas de cri plus fort que cette voix, elle allait si fort qu'elle fait peur à l'air. Et par l'air je te donnerai ce qu'il y a de plus difficile à avoir, la confiance que tu m'as offerte.
Que c'est beau de comprendre, que c'est beau de savoir de toi, que c'est beau de comprendre. Que c'est beau, que c'est beau de savoir de toi, mon amour.